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Anticipation : Roman, chapitre 3

La petite musique des sphères

Fulvio Caccia

"Sa course matinale lui procurait une ivresse particulière. Etais-ce la sensation d’éprouver comme pour la première fois la solidarité de l’air, la qualité de la lumière cette journée là, quoi qu’il en soit, les six kilomètres de son parcours lui avaient paru un jeu d’enfant. Il ne courrait plus après son souffle. Ses mouvements étaient harmonieux. Jonathan se sentait léger, invincible, en pleine maîtrise de son destin".

(2.06.2004)

La jambe droite se déplia avec force et souplesse pour permettre au pied de prendre appui sur l’asphalte humide et, tel un compas, faire basculer l’axe de gravité du corps. D’abord la jambe gauche, puis la poitrine et enfin la tête. Ainsi Jonathan accaparait l’espace par mouvements alternés et réguliers.

Sa course matinale lui procurait une ivresse particulière. Etais-ce la sensation d’éprouver comme pour la première fois la solidarité de l’air, la qualité de la lumière cette journée là, quoi qu’il en soit, les six kilomètres de son parcours lui avaient paru un jeu d’enfant. Il ne courrait plus après son souffle. Ses mouvements étaient harmonieux. Jonathan se sentait léger, invincible, en pleine maîtrise de son destin.

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Hiko Yoshitaka, "Omaggio a Sant’Agostino", 2003, ceramica, Ø 41 cm

Cette impression, rare chez lui, se doublait de celle d’être rattaché au monde qui l’entourait, intégré à lui comme une amande dans le fruit. Chacune de ses foulées faisait affluer les endorphines qui irriguaient son cerveau. Un bonheur serein l’envahissait.

L’environnement paisible de cette ville accrochée aux collines de la capitale n’y était pas étranger. L’Orée du Bois était une agglomération à hauteur d’homme, ni trop grande, ni trop petite, ni trop snob, ni trop populaire. Née sous Napoléon III du remembrement de parcelles de communes environnantes, entamés par d’anciennes sablières et de carrières, elle s’étendait sur un kilomètre carré dont Jonathan connaissait désormais les pourtours.

Son circuit était toujours le même. D’abord il empruntait l’allée au bois qui déclinait de 30 degrés en esquissant une longue courbe où s’engouffraient les poids lourds jusqu’à Pantin. Le bois se trouvait en son milieu, telle une tache verte qui s’agrandissait vers l’est. Jonathan pressa le pas devant l’Esquimau et le Rotwiller qui immanquablement aboyaient à son passage, il tourna à gauche dans la minuscule villa Beaulieu, à l’ombre de la tour télécoms. La descente se faisait à petite allure : la rue avait la largeur d’une auto. L’odeur acidulée du sureau emplissait l’air.

Aux des garages éventrés et rebuts dont une petite bétonnière, succédaient une enfilade des bicoques faites de bric et de broc, posées à fleur de pente dans un nostalgique désordre. Des escaliers aux marches incertaines, fuyaient en surplomb dans l’enchevêtrement des ormes, des sureaux et des racines. Certaines maisonnettes, mieux construites que les autres, brandissaient leurs façades naïves, telles la cyprine d’un navire. A droite, au delà l’épais rideau d’ormes : le cimetière.

Chaque fois qu’il empruntait cet ancien chemin des carrières, Jonathan éprouvait la même sensation de déjà vu. Cet agencement singulier au flanc de la butte créait une sorte d’équilibre comme si ces maisons voulaient témoigner de la mémoire géologique de cette terre. La zone boisée ajoutait à cette impression comme la mémoire du sentier qu’il empruntait, enfant, pour aller vers la mer. Ce souvenir s’imposait surtout l’été lorsque la masse des platanes irisait les rues, conférait à la lumière ce pigment noir éclatant et violacé à la fois. Mais l’argument d’autorité en la matière qu’il assenait ses interlocuteurs encore dubitatifs, consistait à rappeler que le cinéaste Jean Delannoy y avait tourné les extérieurs du film " Dieu a besoin des hommes " situé dans l’île de Sein en Bretagne.

La maison de pierre meulière au bout de la villa confirmait le caractère marin, insulaire de cette ville ! Haute de trois étages, entourée d’un grand jardin, elle regardait " vers la mort comme si c’était la mer ". Certes, Jonathan aurait été le premier à convenir, la comparaison était un peu forcée mais c’était la seule qui s’imposait à son esprit. D’ailleurs, cette demeure avait failli être la sienne ; elle lui avait plu non pas à cause de la proximité du cimetière, ce qui au demeurant lui assurait d’un voisinage à la tranquillité perpétuelle, mais bien pour son côté "maison-sur-la-falaise ". La propriétaire s’étant dédite à la dernière minute, il avait dû renoncer à son projet. Sa déception avait été d’autant plus forte que la maison se trouvait juste à côté de la montée de l’escalier, rue Candale prolongée par laquelle on accédait au métro de la Mairie.

Ce fut par là qu’il remonta ce jour-là. En se retournant, il aperçut les moulins de Pantin et les toits de la gare de l’Est et entendit même le départ des trains. Et si d’aventure il lui arrivait de se lever tard ou de prolonger sa course, il pouvait même distinguer sur le coup de 10h45, le Concorde en phase de décollage. Mais aujourd’hui cette saignée au flanc de la butte avait pour Jonathan une impression toute particulière : celle d’une frontière. Ce n’était pas la limite géographique qui séparait naguère la haute ville de la basse, la campagne de la ville, mais celle, symbolique, qui partageait le ciel et l’enfer, les vivants et les morts. Le cimetière municipal qu’on y avait aménagé là, en était le signe tangible. Il pensa à son père qu’il ne verrait plus vivant, aux billets d’avion qu’il devait confirmer puis la petite ruelle Etienne s’ouvrit devant lui.

Son pas résonna sur les dalles de couleur bleu sombre comme sur la peau d’un tambour. Il accentua le rythme. Au bout, près de l’entrée du parc, un vieux couvent en ruines dominait les pavillons disposés autour comme les annexes d’un ancien château ; au centre de la courette, à l’abandon, la margelle du puits asséché.

Le passage de la tempête était encore visible dans le parc. Six des douze frênes de l’allée centrale avaient été coupés au raz du sol. Sur la pelouse, avant la roseraie, la terre fraîchement retournée témoignait de la présence d’un arbre à cet endroit. Mais c’était dans sa partie supérieure, là où le parc se confondait avec le bois que le vent avait fait le plus de ravage. Près du terrain de foot, des souches noircies et des bûches étaient amoncelées dans l’attente d’un éventuel transport.

Jonathan les contourna pour emprunter la piste d’hébertisme qui forma une sorte de boucle ; il sauta par dessus un tronc, enjamba une source qui suivait la pente avant de bifurquer vers une ouverture du sous-bois, invisible du chemin de gravier, à la limite de la zone habitée. Là, il ne croisait jamais personne.

Dès qu’il y pénétra, Jonathan oublia qu’il se trouvait à Paris. A travers la frondaison, coulait une lumière, jeune, irisée. Une étrange sensation de dépaysement s’emparait de lui. C’était son "bois de jade " dont la butte arrondie devenait maintenant visible. Plus loin, celle-ci se transformait en un bloc de gypse, compact et dénudé que les alpinistes amateurs du coin appelaient la " Masse ". Mais, aux yeux de Jonathan, le génie de ce lieu se situait juste au-dessus, dans cette sorte de petit promontoire escarpé près de la clôture des terrains de foot.

On y accédait de diverses façons. La voie la plus directe, le plus tonique était encore de gravir le chemin de traverse qui serpentait parmi les arbres sur le flanc glaiseux de la butte. Là, face au grillage, tout l’Est de Paris se dévoilait dans le chant assourdissant des oiseaux. Le regard de Jonathan en capturait le désordre, l’embrun parmi les frondaisons, l’herbe folle lavée par le soleil.

Il ne pouvait dire à quoi cela tenait. L’endroit n’était pas spécialement beau et encore moins aménagé. Mais au lieu de le déparer, ces papiers gras et canettes de bières qui traînaient, contribuaient paradoxalement à sa singularité. Pour en comprendre les ressorts, il avait échafaudé, au fil des ans, trois hypothèses.

Théorie portative sur la beauté de la " Masse "

a. Sa beauté serait le produit de trois correspondances : la masse turquoise du ciel sur les dégradés indéfinis de marron et de gris de la ville à laquelle répondait en avant plan la lisière verte du bois. L’équilibre instable venait de là, tel un tableau de Nicolas de Staël. Mais aujourd’hui un détail lui sauta aux yeux : la canopée était à la même hauteur que son regard. En général, ce type de perspective domine son environnement. Ainsi Ramont qui a donné son nom à sa ville natale, Ramonte. Sa masse ronde et touffue, haute de quatre cent mètres, offre au promeneur des perspectives saisissantes.

A l’époque quand il habitait Ramonte, Jonathan y allait chaque dimanche de la belle saison. Sa crête boisée, longue de plusieurs kilomètres, permettait une diversité de points de vue sur la ville qui l’entourait comme la houle lèche le pied du rocher. Jonathan affectionnait particulièrement un promontoire escarpé à contre jour. La ville se trouvait en bas, horizontale et lisse, fuyant tout azimuts comme si elle tentait d’échapper ainsi à la pression, la formidable gravité du ciel. Ces deux masses horizontales s’attiraient et se repoussaient en une sorte de combat singulier et voluptueux dans la lumière violente et blanche. La corniche qui se découpait, invitait le regard à s’en aller avec le soleil, tel Icare. C’est alors que l’iris éclatait en myriades de particules ionisées retombant sur la cité, pluie solaire, pour la conquérir. La ville alors se cabrait, s’arc-boutait, brandissant ses crucifix de béton, ses talismans de verre avant de succomber vaincue, rendue à sa condition minérale.

Alors chaque fois Jonathan gravissait " sa " montagne, il ressentait dans sa chair cette lutte muette. Il savait que l’issue en était inéluctable comme les événements qui, un certain jour de décembre, l’avaient poussé à partir. Désormais il ne cherchait plus à comprendre. Il se contentait d’être là, à enregistrer les sensations qui s’imprimaient sur sa peau sans les qualifier, à les emmagasiner dans un coin de sa mémoire, comme le ferait un collectionneur. Plus tard, promis, il leur donnerait un ordre ; il en restituerait la fragrance et la complexité. De cet agencement, il en était sûr, apparaîtra enfin sa destinée. Ces impressions collectées depuis le début de sa vie consciente et inconsciente, trouveraient alors leur place dans l’ordre universel. Ses cahiers des rêves étaient une première étape dans la réalisation de ce dessein. Il manquait le plus important : la volonté et le courage de surmonter sa peur, de revivre la douleur de cette journée là.

b. Voilà pourquoi, pour l’instant, il avait affecté " la posture de l’éponge ". En quoi consistait-elle ? Simplement dans l’absorption de ce tourbillon d’impressions diverses qui le plongeait dans la mélancolie mais dont il comptait bien extraire cet ambre rare : l’expérience qui conduit à la révélation. La conscience agissait tel un bain d’acide particulièrement éprouvant où étaient restituées les intensités des noirs, la saturation des pigments capturés par la plaque photosensible de son corps. La connexion avec une " chère image " qui en appelait une autre, était simultanée. Il postulait que le surgissement de la mémoire en sarabande subtile et vertigineuse, le libérerait enfin de l’anxiété sinon de son angoisse quotidienne.

c. La dernière étape se résumait dans l’hypothèse phénoménologique qui lui permettra, un jour, d’échapper à sa condition. Par la maîtrise et l’expression réussie de ces émotions, considérées comme des objets à décrire impérativement, en dehors de toute construction conceptuelle ; il réussirait à transcender ses peurs pour parvenir aux formes initiales de la conscience.

Mais rien ne pressait.
Au sommet de cette butte de gypse, Paris était devant lui. Il comprit ce qui l’attirait dans ce lieu : l’abandon. L’homme et la nature s’étaient accordés pour le laisser désert, sans lui assigner une quelconque qualité. Et c’est précisément de cet " oubli " que ce bois tirait sa force, son appui au monde. Plus rien ici désormais n’avait d’importance. Les trilles des oiseaux, le sifflement des trains de la gare de l’Est, les camions à ordures qui roulent à tombeau ouvert en contrebas...

C’est alors qu’il l’entendit de nouveau, plus net et plus rapprochée. Le son semblait venir de la droite là où le bois se prolongeait par delà les frontières de la commune. Il se remit à courir dans sa direction. Peut-être finira-t-il par en remonter la source comme il l’avait fait naguère à Ramonte. Cela faisait quinze ans que ce bruit étrange l’intriguait.

Ses pieds foulèrent les graminées lourdes de rosée. Le vallon avait succédé au promontoire ; une clairière gazonnée à l’escarpement. Avant la guerre, des chevaux venaient y brouter l’herbe tendre. Le pied du vallon était désormais interdit d’accès à cause des câbles souterrains à haute tension. Désormais les chiens avaient remplacés les chevaux. Le chemin qu’il emprunta descendait doucement sous les frondaisons. Le tintement des alpages vibrait toujours devant lui, le poussait à forcer le pas, à tendre l’oreille.

Il se trouva dans la rue qui coupe le bois en deux. La connaissance que Jonathan avait du bois ne concernait que sa face lumineuse, mondaine, si l’on peut dire. Sa face cachée, secrète, lui demeurait inaccessible puisqu’ elle était ceinturée d’une haute clôture où de nombreux panneaux mettaient en garde les téméraires qui auraient osé s’y aventurer. Or, il en était sûr, c’était justement de là que " sa petite musique " provenait. Comme dans son rêve du matin. Le parc aménagé dans l’interstice, était vide et silencieux. Jonathan n’entendait que la sourde rumeur de la ville. Il resta un moment immobile devant la grande clôture barbelée derrière laquelle on pouvait voir l’enchevêtrement de troncs, du lierre et de la mousse. Le vent agitait la frondaison de cette masse sombre et mystérieuse.

Le danger venait des galeries qui trouaient son sous-sol comme du gruyère. Avant la guerre, cette ancienne carrière avait même été aménagée en champignonnière. Une rumeur ancienne avait couru à l’effet qu’une mère et son fils y avaient disparus, englouti dans les entrailles de la terre. Quelques années plus tôt un camion aurait subi le même sort pareillement été avec son chauffeur. Evidemment on ne retrouva trace ni des uns ni des autres. Les vieux de la ville qui s’en souvenaient encore, disaient qu’ils étaient " tombés en enfer ". Un grand éclat de rire concluait cette affirmation alors que les yeux pétillaient. Il n’en fallait pas plus pour attiser l’imagination de Jonathan qui se demanda quelle faute terrible avaient bien pu commettre ces pauvres gens pour mériter un si funeste trépas. Le charme sulfureux et désuet de cette légende l’intrigua suffisamment pour, à son tour, la propager auprès de chacun de ses visiteurs. Puis il s’en lassa et l’oublia dans un recoin de sa mémoire.

Rebrousser chemin. Il n’y avait pas d’alternative. Jonathan reprit son circuit habituel. Parmi les préoccupations domestiques engendrées par la mort de son père, il y en avait une qui lui posait un véritable dilemme : devait-il ramener sa mère avec lui ? La perspective de revivre avec elle, après toutes ces années, ne l’enthousiasmait guère. Mais elle se faisait vieille. Il était le seul célibataire dans la famille. Maintenant que son père était mort, ses frères et sa sœur lui demanderont sûrement de s’occuper d’elle, comme ils lui avaient déjà laissé entendre. Sa culpabilité de fils aîné le taraudait. Pourtant, lors de sa récente conversation téléphonique, sa mère lui avait semblé ferme et combative et dénotait même une volonté de profiter de la vie et de l’argent du legs. Après tout, elle était la principale héritière. Il comprit alors mieux l’insistance de sa fratrie à vouloir que l’on ait un œil sur elle. Il n’était pas question qu’il cède à ce chantage affectif. Ce serait un comble qu’il chaperonne sa propre mère, elle qui se trouvait enfin libérée du " tyran " !

S’imposa la silhouette de cet homme voûté qui partait chaque matin, son sac à déjeuner sous le bras, même durant les années de prospérité. Il parlait rarement et, lorsqu’il élevait la voix c’était pour punir. Ses colères étaient homériques. Parfois elles éclataient sans raisons apparentes ; malheur à celui qui subissait ses foudres ou qui se trouvait malencontreusement sur son chemin. Son ire passée, il redevenait cet étranger qu’il n’avait jamais cessé d’être, cet immigrant opiniâtre et solitaire, dur à la tâche. Sa fabrique c’était toute sa vie. Il aurait pu sacrifier femme et enfants pour la conserver. C’est ce qu’il fit d’ailleurs.

L’extrait du roman est publié avec l’accord de l’auteur.

Notice biographique

Poète, nouvelliste et essayiste, Fulvio Caccia (1952) obtient un baccalauréat en communication de l’Université du Québec à Montréal en 1979. De 1975 à 1978, il fait la promotion musicale d’un ensemble de musique baroque. Il est ensuite membre du collectif d’édition Triptyque où il sélectionne, corrige et prépare les manuscrits. Il est aussi recherchiste et animateur pour Radio-Canada en 1983. De 1984 à 1988, il est responsable et rédacteur en chef de l’information culturelle pour le magazine Vice & Versa, puis responsable de son bureau européen à partir de 1988. Il collabore également aux quotidiens Libération, Le Devoir et La Presse, de même qu’aux périodiques Le Monde diplomatique, L’Événement du Jeudi et L’Actualité. Il est aussi journaliste scientifique pour Courrier Médical, Hebdo-Science et Science et Technologie. Il est fondateur et directeur de la revue "Combats".

Fulvio Caccia a reçu le Prix du Gouverneur général du Canada, catégorie poésie, pour Aknos en 1994.


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30.07.2017