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L’ailleurs est désormais au coin de la rue.

Pour un nouveau contrat social

Fulvio Caccia

A cheval sur deux, voire trois cultures, dotée souvent d’une double citoyenneté et pratiquant autant de langues, cette classe de personnes est une sorte de laboratoire du futur.

(3.11.2004)

Mondus novus

La culture est aujourd’hui le nouveau continent de ce troisième millénaire. 500 ans après la publication de " Mondus Novus ", l’homme se confronte plus que jamais à la nécessité de redécouvrir ses territoires intérieurs. Au XXe siècle, les suites du colonialisme, de l’immigration et des guerres innombrables avec leur cortège de réfugiés ont radicalement modifié le visage de nos métropoles. Aujourd’hui, mondialisation oblige, ce processus ira croissant.

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Paolo Pianigiani, "Inchiostro 1974", elaborazione al computer, particolare, 2004

Ce phénomène n’est pas nouveau. Les villes ont toujours été des carrefours de populations étrangères. La nouveauté réside maintenant dans la conscience que l’on en a aujourd’hui. À l’instar d’Amerigo Vespucci qui a été le premier à nommer la nouveauté de ces terres méconnues et le fit savoir avec style, il est urgent de comprendre la singularité de cette nouvelle donne que constitue la culture. L’ailleurs est désormais au coin de la rue et, plus encore, à l’intérieur de soi.

Or cette proximité fait peur, elle devient une menace dont il faut se méfier. Car elle risque de se transformer en " bombe humaine " au sens propre et figuré. Violence du fait divers qui frappe, au hasard une école ou la mairie d’une grande banlieue ; violence des cités, violence des xénophobies qui s’accentuent ; enfin violence terroriste nourris par les inégalités d’ici et de là-bas.

Comment désamorcer cette violence réelle ou fantasmée? Il ne suffit pas simplement de constater le repli communautaire dans les quartiers sensibles comme l’affirme un récent rapport des Renseignements Généraux, il faut plutôt en saisir les ressorts, la spécificité. La connaissance de l’étranger et de sa culture est, bien sûr, le meilleur antidote contre l’intolérance.

Mais cette disposition a un corollaire que l’on ignore habituellement : permettre à l’étranger d’exprimer sa différence dans l’espace public. Et c’est là où le bât blesse. Pourquoi ? Parce que l’espace public tel qu’il s’est constitué par l’Etat de droit, est redevenu le domaine réservé du plus fort, le seul qui puisse se revendiquer pleinement du droit naturel sur lequel Aristote fondait jadis la communauté politique. Pour l’Athénien, on le sait, il ne pouvait y avoir d’égalité politique qu’entre semblables, partageant, la même langue, les mêmes valeurs et le même sexe.

C’est pourquoi il excluait la femme et l’esclave, " différent par nature " de l’espace public et se méfiait comme la peste l’étranger, enclin, disait-il, à traiter ces derniers sur le même pied. Cette différence justifiait pleinement l’assujettissement des plus faibles à ceux qui leur étaient naturellement supérieurs par leur puissance physique autant qu’intellectuelle. Pour le Grec, c’est la raison toute puissante qui légitime l’espace public et habilite à le gouverner. L’universalité du politique tient essentiellement à l’égalité entre pairs, entre semblables.

Ces prémices ont contribué à façonner la conception de l’état durant deux mille ans et du coup, la domination de l’Europe et de l’Occident sur le reste du monde. De la polis grecque à la Cité de Dieu en passant par la Cité du Roi, c’est le même réflexe impérial qui s’exerce contre ceux qui sont différents. Pour devenir comme " les autres ", l’étranger se doit de passer sous les fourches caudines du plus fort. C’est alors que dûment conquis, christianisé, latinisé, colonisé, il pourra enfin accéder au droit d’être " civilisé ".

Mais qu’est-ce que la civilisation ? Issu du mot " civis " qui désigne justement " le membre libre d’une cité " par opposition à l’étranger, la civilisation a désigné durant les Lumières ce qui rend les individus aptes à la vie en société, avant que l’intelligentsia allemande, issue de la classe moyenne, n’impose le mot " culture " aux connotations plus populaires. Or celui qui est en mesure d’édicter les règles de l’inclusion civile et culturelle est également en mesure de définir les conditions d’exclusion de l’autre, de l’ennemi virtuel.

Haro sur le barbare, celui qui ne parle pas notre langue. " Faut-il demander à l’étranger chez soi de parler notre langue pour pouvoir l’accueillir alors qu’il demande l’hospitalité dans une langue qui n’est déjà pas la sienne ? " se demande le psychanalyste René Major. C’est toute la question du lien social qui est posée dans ce rapport en miroir et que restitue l’ambiguïté du terme "hôte". Qui est l’hôte ? Qui est l’autre ?

Car ces règles sont toujours définies par rapport à soi. A cet égard l’Occident a été et demeure le plus grand prescripteur de civilisation et de culture de la planète et par conséquent le plus grand producteur d’exclusion au monde.

Dès lors, on comprend mieux le dilemme de ceux qui le subissent hier dans sa variante latine et aujourd’hui américaine : ou bien ils se conforment en adoptant aveuglément les us et coutumes et même la langue du modèle ou bien ils la rejettent en bloc et se replient sur leur identité originelle.

C’est ce que nous constatons aujourd’hui où la mondialisation oblige à reconnaître l’existence de l’autre tout en raffinant encore les formes de sa négation.

Du nouveau contrat social

Pour permettre à l’étranger, " celui qui est du dehors " de faire partie de la famille et du pays, il a fallu, jadis, retourner la raison contre les tenants du droit naturel, source immémoriale de l’inégalité. C’est la contribution de Rousseau qui démonte son historicité et refonde le pacte social. Pour lui le problème a consisté à " trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ".

Vous aurez reconnu le principe du droit positif sur lequel s’est construit la légitimité de l’Etat moderne. Mais aussitôt Rousseau ajoute cette mise en garde prémonitoire. " la moindre modification le rendrait vain ". Conséquence : " chacun rentr(erait) alors dans ses premiers droits et repren(drait) sa liberté naturelle en perdant la liberté conventionnelle pour laquelle il y renonça ".

On ne saurait être plus clair. Que constatons- nous aujourd’hui si ce n’est la reprise en main de l’espace public par les plus forts, les mieux dotés, capable d’utiliser cette liberté " naturelle " et inégalitaire. La " liberté conventionnelle ", elle se réduit telle une peau de chagrin à l’image de l’état-nation censé la garantir pour tous.

Certes, direz-vous, la reconnaissance de sa différence a toujours été âprement disputée dans l’espace public. Ce qui a changé, ce n’est plus l’absence des grands principes fédérateurs mais la volonté d’incarner, de concrétiser, face aux revendications sectorielles, corporatistes, une vision commune de la société et de la culture.

La refonte du contrat social passe sans doute par le remodelage du type d’organisation qu’il légitime : l’état nation. Hier moteur de progrès, initiateur d’espoir, durant son histoire l’état-nation n’est pas parvenu à assurer la protection, la sécurité de tous ses membres surtout lorsque ceux-ci revendiquent leur spécificité, leur étrangeté en prenant à la lettre le fondement du contrat social : être à la fois libre et solidaire, libre parce que solidaire.

Pourquoi ? Parce que le contrat social confrontait alors le futur citoyen à devoir se dépouiller de se particularismes linguistiques, raciaux, ethno-linguistiques, culturels et religieux afin qu’ils n’influencent pas ses choix pour le bien commun. L’individualisme démocratique est né de cette séparation radicale, douloureuse avec tout ce qui constitue la matrice culturelle originelle.

La formidable violence de cette désidentification n’a pu être atténuée qu’en se reportant sur la nouvelle entité en train de se constituer. Ainsi la nation est devenue non seulement le réceptacle de la souveraineté retrouvée mais aussi le socle d’une identité élargie, nolens, volens, à la diversité des peuples d’un territoire. Après la latinité, le christianisme, la monarchie, l’état nationalitaire constitue l’un des derniers avatars de ce " devenir occidental " qui travaille les cultures du monde depuis au moins cinq siècles.

Jamais l’Europe et plus généralement l’Occident n’ont remis en cause le principe de ces valeurs-là, valeurs dont ils se sont voulus les légataires universels parce qu’elles représentaient l’idéal du bien, du bon et du beau. Comprenons-nous bien : il ne s’agit pas ici de contester leur bien fondé mais de comprendre comment leur utilisation sert paradoxalement à accentuer la marginalisation de l’étranger.

Avec l’Etat-Providence l’intégration de l’étranger est devenue une obligation sanctionnée par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et du refus de répéter les abominations de la Shaoh. Désormais l’Etat est tenu de reconnaître les droits individuels et doit s’employer à les satisfaire. C’est ainsi que sont avérés les droits de catégories de population (les femmes, les autochtones...) avant de s’étendre aux colonies, impatientes de retrouver leur indépendance.

La décolonisation aurait pu être un grand moment de civilisation mais son échec prévisible, la spirale de l’endettement croissant, les guerres tribales endémiques, ont conforté encore l’idée que le tiers monde " était décidément incapable de " reprendre le flambeau de révolution ", selon les termes de la sociologue Sophie Bessis dans son ouvrage L’Occident et les autres. Mieux encore, " de reproduire à l’identique, en moins d’une génération, une évolution qui s’est étalée sur des siècles chez leur le modèle ".

Retourner le miroir

La mondialisation n’est que le dernier épisode de cette marche forcée vers le tout occidental par le plus petit dénominateur commun : l’économie. Celle-ci ne remet pas fondamentalement en cause ce droit immémorial du plus fort dont l’occident s’est abrogé ici l’exclusivité. Elle le renforce. Pour "désoccidentaliser " le monde il convient de restituer au contrat social, étendu désormais à la planète, toute sa puissance créatrice.

Il s’agit de recréer un espace de délibération susceptible de former des opinions au contact du regard des autres, de se dépayser dans son propre pays. Cette démarche est familière à l’artiste. Nous pensons que les cultures du monde peuvent également y contribuer. Comment ? En retournant le miroir. C’est-à-dire en reprenant ce qui fait la véritable grandeur et la force de l’Europe: sa formidable capacité d’ouverture, d’interprétation de l’étranger.

Si l’Europe a triomphé à ce point sur la scène du monde, elle la doit surtout à cet autre courant, moins connu et qui fait de la reconnaissance de l’étranger le fondement même de l’humanisme. Incarné jadis par ses plus grands artistes et écrivains -Dante, Montaigne, Erasme, Rousseau, Goethe- l’ humanisme européen institue l’autre, le barbare, " le bon sauvage " comme la condition même de l’ouverture du nouvel espace public moderne.

L’adoption du vernaculaire, cette langue " étrangère " honnie par le savant, en constitue une étape essentielle. C’est d’ailleurs la diversification des cultures nationales qui entraînera le décollage de l’Europe, sa modernité, non sans créer en son sein de nouvelles lignes de fracture et d’exclusion, d’abord religieuses, sociales, raciales. Telle est, hélas, l’ambiguïté du progrès. Aussitôt affirmé, l’humanisme peut devenir une arme à double tranchant dès lors qu’il justifie la domination de l’Occidental sur les autres de par son universalité.

Aujourd’hui ce processus est en cours d’achèvement à travers la mondialisation. La technologie et les dispositifs intellectuels, mis au point par l’Occident pour générer de la richesse s’étendent désormais à la planète entière. La fuite en avant qu’impose désormais l’économie disqualifie tout ce qui n’a pas de valeur marchande immédiatement réinjectable dans le système.

Conséquence : En même temps que les richesses, les inégalités s’accentuent attisant pour une bonne part du monde le rejet brutal et violent du modèle occidental dont la puissance états-unienne est désormais le symbole.

Il a fallu deux guerres mondiales pour que les dirigeants européens renoncent à leur hégémonie politique et militaire. Ce fut le commencement de la sagesse et l’unification pacifique du continent. Il reste maintenant à accomplir à l’Occident le plus difficile : renoncer à sa suprématie intellectuelle et culturelle.

Cette renoncement comporte un corollaire : l’interprétation de l’Europe et de l’Occident par le reste du monde. C’est en " assimilant l’Europe ", en intégrant ses valeurs sécularisées que peut se mettre en pratique une véritable politique de civilisation réclamée depuis vingt ans par des auteurs comme Edgar Morin.

Gouvernements et états, structures internationales sont, bien sûr, conscients de cet enjeu. La déclaration universelle de la diversité culturelle assurée que l’états-membres de l’UNESCO ont solennellement sanctionné en décembre 2001 illustre cette volonté. Mais ces efforts aussi louables soient-ils, pèsent peu devant l’énormité des enjeux transpoltiques et à l’omniprésence de la culture de l’Entertainement. Pourquoi ? Parce que ces politiques restent toujours formulées à l’intérieur des mêmes périmètres : l’état-nation et les organisations multilatérales qui en découlent.

De l’Etat-nation à l’état-culture

Comment faire en sorte que cette politique de civilisation résiste au " choc des civilisations " tant redouté ? Simplement en prenant exemple sur la Renaissance : en changeant de perspective. Dans ce cas-ci il s’agira d’accélérer l’avènement d’un Etat-culture. Le changement du binôme " nation " par celui de " culture " n’est pas simplement nominatif. Il vise à inscrire la culture au cœur du processus identitaire en lieu et place de la nation.

Il y a quelques années, le philosophe d’origine bulgare Tzvetan Todorov suggérait justement de faire un tel déplacement. Car la culture permet de sortir du vieil antagonisme sur lequel s’est construite la nation moderne : à savoir la race et le contrat. " De même que la race, la culture préexiste à l’individu, et on ne peut changer de culture du jour au lendemain (à la manière dont on change de citoyenneté, par un acte de naturalisation).

Mais la culture a aussi des traits avec le contrat ; elle est innée et non acquise... Cette interprétation permet de contourner en même temps l’antinomie de l’homme et du citoyen". Ainsi la nationalité deviendrait culturelle, transculturelle. Au lieu de montrer un visage unique, la nationalité affirmerait au contraire toute la richesse des peuples qui la constituent. L’impossibilité de représenter l’ensemble des citoyens s’en trouverait conjurée en diminuant d’autant les risques de conflit à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières. Cette réalité est d’ailleurs en acte à travers la mondialisation et la généralisation des nouvelles technologies.

Les sociétés civiles ne sont plus nationales mais transnationales comme le montrent les événements de ces dernières semaines.
Toute l’originalité et l’intérêt des initiatives culturelles nouvelles, c’est de contribuer à affirmer cette politique de civilisation à partir des périmètres urbains qui témoignent de ce qui est déjà en gestation : l’avènement d’un espace public mondialisé que l’artiste et l’écrivain ont expérimenté et défendus dans leurs œuvres.

Aujourd’hui une nouvelle classe sociale incarne cette nationalité transculturelle. Ces membres sont pour la plupart issus de l’immigration et des anciennes colonies.
Se situant au cœur des villes, dans cette classe moyenne en phase de mondialisation rapide, elle possède un certain nombre d’habitudes et de valeurs, de tournures d’esprit qui se démarquent cependant des clivages et des idiosyncrasies nationales.

Courtisée par les politiques, caricaturée par la pub en jet-setter radical chic, ou au contraire malmenée par les médias en casseur de banlieue, cette catégorie de personnes est appelé à jouer un rôle politique déterminant dans le futur. Car , vous l’aurez compris, si elle possède des affinités transnationales ; c’est bien parce qu’elle résulte des transformations sociales issues d’une même expérience : celle de l’immigration et de la décolonisation. Dans ces cas précis, la logique d’intégration et de l’ascension sociale n’est pas la même.

La redécouverte de son héritage amène naturellement cette classe moyenne à jouer un rôle d’interface entre les diverses cultures dont elle est la dépositaire (cultures populaires, nationales, langues, sociétés civiles...) et, plus important encore, à exercer une fonction semblable à ces " honnêtes gens " qui au XVIIIe siècle ont servi d’instance de réception aux lettres et à la culture françaises et européennes et l’ont " universalisé ". Ce sont eux, rappelons-nous, qui ont imposé les canons de la modernité à la barbe et au nez des savants de l’époque.

Or aujourd’hui l’intermédiation de cette classe est mal connue et reconnue. Il nous revient donc de mieux la mettre en lumière car cette population constitue le public de nos centres culturels. A cheval sur deux, voire trois cultures, dotée souvent d’une double citoyenneté et pratiquant autant de langues, cette classe de personnes est une sorte de laboratoire du futur.

Leur rôle est capital pour donner cette légitimité populaire qui fait défaut à la Déclaration universelle de la diversité culturelle et que ne considèrent pas suffisamment les politiques du multiculturalisme souvent axées sur la conservation des particularismes plutôt que sur leur transformation. Pourtant la valeur ajoutée de la diversité culturelle en tant que patrimoine de l’humanité réside bel et bien dans sa capacité à redynamiser les cultures nationales.

Ce combat est d’autant plus vital qu’il touche le cœur même de la culture et le principe de liberté et de la libre parole. L’étranger, l’art constituent les étapes essentielles pour accoster sur les rives du nouveau continent de la culture.

Fulvio Caccia est directeur de la revue "Combats".</small>


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