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Monsieur Koëlla (sur Édouard Manet)

Mats Svensson
(12.05.2014)

“J’ai toujours pensé que les premières places ne se donnent pas, qu’elles se prennent.”

Il faut admettre qu’Édouard Manet, l’élève faible, est celui qui en allumant la lumière électrique au fort milieu du dix-neuvième siècle a commencé à faire de la peinture au-delà de la photographie. Curieusement, cela a des implications: pour vous emmener directement au point, il suffit de dire que le mensonge prend la place de l’imagination.

C’est comme vous voyez une circonstance dramatique.

Cette circonstance est venue prendre sa place pour toujours dans la vie de Manet depuis le moment où la professeur de piano hollandaise de la famille, Suzanne Leenhoff, plus tard l’épouse de Manet, a donné vie à un fils, qui a reçu le nom de Léon-Édouard Koëlla. Qui était le Monsieur Koëlla, dont le nom le fils portait? Un inconnu, que la recherche biographique n’a pas réussi à retrouver? Le père de Manet, une idée que certains, apparemment non sans fondement, ont suggérés? Ou bien Manet lui-même qui, sans formellement le reconnaitre en tant que fils dans son testament, a stipulé des droits filiaux de Léon-Édouard? Je pense que cette circonstance, cette question, peut bien avoir contribué à ce que Manet n’a pas voulu former d’école, bien qu’il est considéré, et au cours de sa vie déjà a été considéré comme “le père de la peinture moderne”. Il savait qu’un fait de biographie, un mensonge, un nom, Koëlla, jouait le rôle de moteur de ce qu’il faisait dans la peinture. Et c’était une circonstance qui lui concernait seul, personne d’autre. Former d’école était pour lui associé à généraliser, c’est-à-dire perdre cette source d’inspiration fondamentale.

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Mats Svensson, "Monsieur Koëlla"
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Opera di Christiane Apprieux, terracotta patinata, 2007

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19.05.2017