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Équité, égalité

Christian Pagano
(5.06.2012)

On a souvent tendance à confondre les deux termes. Or l’égalité vient du latin aequalitas : un concept assez large qu’on retrouve aussi bien en mathématiques que dans les distributions en parties égales
L’équité vient de aequitas, ce qui est juste. Elle fait appel plutôt à une éthique naturelle, au-delà des règles juridiques.

L’équité permet en effet ce qu’on appelle discrimination positive en adaptant les règles du droit, souvent impersonnelles, au cas particulier. En fait elle fait appel aussi à l’effort personnel, aux circonstances, tandis que la notion d’égalité suppose plutôt une justice distributive.

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Hiko Yoshitaka, "Sans titre", 2007, plâtre patiné

Or ce qui assure l’Etat, ou ce qu’il doit assurer ce n’est pas tellement une stricte égalité en tant que telle, car tout homme est unique et aspire à la différence, mais l’égal accès à la justice sous tous ses aspects, à savoir la reconnaissance de la dignité de la personne humaine et de sa liberté d’association pourvu qu’on n’entrave pas la liberté des autres. C’est donc plutôt un problème d’identification acceptée, que de distribution en partie égales, à moins que ce besoin correspond au minimum nécessaire à toute coexistence civile dans la dignité. Mais il ne faut surtout pas enlever tout stimulus à une créativité quelque soit le niveau auquel on se trouve : l’égalité sans l’équité n’a pas de sens.


Il arrive souvent que la subordination économique interdise la participation à la production culturelle équitable, mais serait à tort qu’on confondrait l’équité avec l’égalité à tout prix.


Il faut, avant tout, des règles communes librement acceptées et règles associées à des mécanismes de contrôle. Mais il faut aussi fixer les bonnes règles fondées sur la reconnaissance de la différence, quelle qu’elle soit : ethnique, personnelle, religieuse ou autre.


Par ailleurs l’effort culturel ne réside pas dans une course en avant effrénée sous la pression des lobbies, mais dans la reconnaissance de l’ordre inscrit dans tout être humain, ordre pratiquement exprimé par la règle d’or : l’amour pour le prochain comme pour soi même.


Il faut en outre faire intervenir un principe d’équité désormais reconnu par tous : le principe de subsidiarité. Celui-ci requiert qu’à chaque niveau où s’articule le bien commun corresponde une autorité légitime capable de gérer ce bien sans nécessairement faire intervenir l’autorité supérieure.


Tout cela correspond plutôt à une égalité, qui, tout en respectant l’équité, pour cela même est fondée sur les valeurs de la dignité infinie des personnes.




4.6.2012


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