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L’art comme une sacrée rencontre

Christian Pagano
(11.05.2012)

Hegel, qui a fourni une des plus grande œuvre systématique de la philosophique conçois ainsi l’enchaînement des activités spirituelles de l’homme: l’art, la religion et la philosophie.

L’art, est l’incarnation sous forme sensible de l’Absolu et donc, à la différence de la religion, met en forme une matière qui est, paradoxalement, contraire au contenu.

La religion, par contre, entend bien "métaboliser" l’absolu mais dans l’intériorité même de la conscience du sujet croyant, se servant de textes et de récits sacrés.

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Christiane Apprieux, "Sans titre", 2012, téchnique miste

Finalement seule la philosophie, selon Hegel, peut accomplir la tache de dire de façon adéquate le divin, qu’il exprime ainsi: l’identité de l’identité et de la différence. Expression qui reprend la dynamique trinaire de sa philosophie, à savoir : l’identité alias la rencontre (ou synthèse) de l’identité (la thèse) et de son contraire (antithèse), à savoir la différence, le tout uni dans l’ ABSOLU.

En réalité les choses ne se présentent pas de façon succédanées dans le quotidien mais complexes et complices de sorte qu’on peut renverser l’ordre d’un point de vue de l’expression humaine. L’art aussi exprime l’identité de l’identité (l’idée) et de la différence (la matière). En outre quand l’oeuvre est réussie il faut ajouter un élément que saint Thomas appelait Splendor formae, l’éclat de la forme, quelque chose d’inédit, sa lumière particulière qui s’impose à tous, son harmonie qui fait que cette œuvre est unique, intouchable et donc sacrée.

En effet on peut améliorer, voire changer par exemple tout ce qui est verbale, qui a un caractère de ultériorité, à savoir de partialité (sauf la poésie qui est justement un art), mais on ne peut pas changer sans la détruire une œuvre d’art dans la splendeur de sa forme. L’art récupère ainsi toutes les formes de l’activité spirituelle, en trois moments qui s’entrecroisent constamment, sachant pour autant que c’est seulement dans l’art qu’on rejoint une visibilité universelle du " sacré" dans la mesure que son caractère factuel unique est pour tous évident et permanent.

Or si c’est vrai comme disait Spinoza que « l’erreur est une vérité partielle qui se prend pour vérité totale », il faut bien admettre que seulement dans l’art il y un certain absolu, qui lui permet cependant d’entrer en dialogue avec toute autre expression humaine, comme dans une polyphonie ou chacun non seulement peut mais doit affirmer sa ligne mélodique. Ainsi, en dernier analyse, c’est bien la musique, dont le notes, entre autres, dénotent une nécessité qui provient d’une liberté créatrice, qui manifeste de la façon la plus éclatante l’acte artistique, et même un exemple d’un dialogue humain rénové, où l’affirmation de la différence non seulement est tolérée, mais devient déterminante.

Avec les soupçons modernes qui pèsent sur la vérité, l’unité et la bonté, la via pulchritudinis, la voie de la beauté s’affirme toujours davantage comme nécessaire.
C’est finalement l’art qui exprime au mieux quelque chose qui nous transcende. Et si, comme pressentait Dostoïevski, ce serait la beauté à sauver le monde ?




11 mai 2012


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