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Mémoire : passion éternelle

Christian Pagano
(31.05.2010)

La vérité n’est pas une connaissance ni une vertu « mais une passion ». (Camus)

Cette passion, tout en comportant la question, est une certitude.

Cette certitude s’unissant à une Mémoire vivante, génère la Vérité.





Sans cette certitude (à ne pas confondre avec la compréhension, toujours relative) inscrite dans notre conscience comme renaissance permanente, il n’y aurait que l’oubli, donc rien. Dans ce cas, la mémoire n’a pas seulement à faire avec des réminiscences (de Platon) ou des formes de l’étant (Aristote) mais encore avec le pourquoi il y aurait quelque chose plutôt que rien (Leibniz) et surtout avec les personnes mêmes : incarnations vivantes, constituant avec d’autres le texte (tissu) universel, la trame d’une Mémoire universelle.


Il y a actuellement un florilège de littérature, sur le mode oriental, qui prône un dépassement de soi, bien, mais encore l’oubli du passé dans un éternel présent, avec l’acceptation, si possible joyeuse et joueuse du Réel tel qu’il est. Ce gai savoir (Nietzsche) qui se transforme en désespoir (Sponville) me paraît contredire l’individu même, sa mémoire, ses désirs qui, eux, restent malgré le prétendu accès fusionnel avec le Tout, car celui qui connaît le Tout, s’il est privé de lui-même est privé de Tout (apocryphe dit de Thomas). D’ailleurs, qui dit que la Contingence même ne soit permanente ? Elle permettrait ainsi l’éternel retour, non pas du même, mais de l’éternel nouveau. C’est une question de niveaux de réalité, de conscience et de mémoire, car pour qu’il y ait nouveauté, il faut bien qu’il y ait des finitions (à ne pas confondre avec exclusions) mémorisées et revivifiées dans un rythme alternatif, qui nourrit la Beauté même, comme une musique qu’on réécoute constamment.


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Christian Pagano, "Mémoire : passion éternelle"

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Opera di Christiane Apprieux

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14.02.2017